Gloria, fidèlement attachée à sa maîtresse, m’écrit parfois des compte rendus de séances particulièrement vrais, touchants, avec ses mots et ses ressentis. De l’humour, une certaine fraîcheur et spontanéité. Des mots qui viennent de loin,et des mots rares de pureté. On décèle les moindres détails du fond de son cœur et de son Âme.
La langue française n’est pas sa langue maternelle, je laisse ce texte brut, pour plus d’authenticité.
Après deux longs mois, le jour J arrivait enfin. J’ai préparé ma petite valise; j’avais promis à ma Maîtresse de cuisiner pour elle. Je voulais que tout soit parfait, en commençant par l’art de la table, l’entrée, le plat principal, le vin qui allait avec, et en terminant par un bon café et des gâteaux.
La porte s’est ouverte, je suis entrée, Maîtresse était en tenue noire très élégante, comme d’habitude. Je l’ai saluée en baisant sa main. Après une petite discussion, je me suis dirigée vers la chambre pour me préparer.
Je suis revenue au salon et je me suis mise directement aux pieds de ma Maîtresse, qui m’a installé le collier et la laisse. À quatre pattes derrière elle en direction du donjon, je ne peux même pas expliquer à quel point cette position me manquait.
Arrivée dans le donjon, Maîtresse s’est assise sur un tabouret. J’ai reçu l’ordre de lécher ses pieds, je me suis mise à l’œuvre avec une énorme joie. J’attendais ce moment depuis longtemps. Maîtresse m’a attrapée par les cheveux et m’a dirigée pour que je lèche toute sa jambe. Quelle belle nouvelle sensation! J’étais sa petite lécheuse, son objet de plaisir. Elle a coincé ma tête entre ses deux genoux pour un petit moment qui était très précieux pour moi.
Par la suite, elle m’a demandé de me mettre debout et de me pencher sur la cage, et les fessées ont commencé, bien fortes et délicieuses. J’ai lâché un petit gémissement « Ce n’est qu’une fessée, Gloria ! » « Oui, Maîtresse », j’ai répondu, en me décidant à me tenir bien et à arrêter mes gémissements, mais c’est plus facile à dire qu’à faire.
Après avoir chauffé mes fesses, Maîtresse a commencé à utiliser le martinet et d’autres instruments. Soudain, elle m’a demandé de citer une phrase qu’elle m’avait ordonné d’apprendre par cœur il y a quelques mois. J’ai essayé de ramener mon cerveau, qui était parti ailleurs sous l’effet du plaisir, à sa place pour qu’il fouille dans mes mémoires et retrouve la phrase exacte, « J’attends, Gloria! » L’impact continuait, je disais en hésitant : « Ne te délivre… livre ! pas comme un paquet ficelé ? Rire avec tes crires (oups ! crires ?! ce n’est même pas un mot ! ai-je pensé) », « Je ne te touche pas pendant une minute pour que tu puisses te concentrer. » J’ai senti que Maîtresse s’est assise sur la chaise derrière moi. Certes, l’impact des instruments s’était arrêté, mais l’impact de la présence de ma Maîtresse et l’effet de ses regards sur moi étaient toujours là. « Il te reste quelques secondes ». Déjà une minute était passée ! J’ai senti les battements de mon cœur : « Je serai bien punie si je ne me souviens pas », fut ma première pensée, « Je veux plaire à ma Maîtresse en me souvenant de la phrase », ma deuxième pensée, qui m’a bien motivée. Le plaisir de Maîtresse est essentiel pour moi, c’est mon devoir, mon objectif.
J’ai repris mon courage et cité la phrase : « Ne te livre pas comme un paquet ficelé, ris avec tes cris et cris avec tes rires ? » « Tu vas l’écrire! Suis-moi », m’a ordonné Maîtresse Lutcha. Je l’ai suivie pour m’installer au bureau. Maîtresse m’avait donné un morceau de papier et un stylo : « Écris la phrase ». Je l’ai écrite et j’ai donné la feuille à Maîtresse. J’attendais avec impatience. « C’est correct! » a dit ma Maîtresse. J’étais soulagée et contente. En retournant au donjon, Maîtresse m’a attrapée par les cheveux et m’a remise à ma place, penchée sur la cage en disant : « Reprends ta position ! Je n’ai pas encore terminé, moi! ». L’impact reprenait et mes petits gémissements aussi, mais cette fois, cela n’est pas passé sans conséquences : Maîtresse m’avait retiré ma culotte, l’a mise dans ma bouche et elle a continué tranquillement l’impact.
Je me suis retrouvée par la suite allongée par terre, ma culotte toujours dans la bouche, Maîtresse assise sur son tabouret en me regardant. Quelle belle et forte sensation de soumission… J’étais là, par terre à ses pieds, privée de parole, totalement à sa merci, comme j’adore l’être.
Elle a commencé à me caresser avec son pied. Je ne suis même pas capable d’expliquer ce que j’ai senti. J’étais dans ma position parfaite de soumise. Maîtresse s’est levée, elle a commencé à tourner autour de moi en me donnant des coups de cravache. Je l’ai regardée d’en bas. Encore une fois, cette sensation forte de soumission m’envahit complètement.
J’ai suivi ses pieds avec mes yeux; j’ai eu une grande envie, à laquelle je n’ai pas pu résister, de les toucher. J’ai mis ma main sur le bout de son pied, elle l’a retiré, j’ai compris que je n’avais pas l’autorisation de le faire.
Maîtresse m’a caressée à nouveau avec son pied, en faisant entrer le bout de son pied dans mon sexe. Je suis partie de plaisir, non seulement un plaisir sexuel, mais aussi le plaisir d’être sa soumise, d’être utilisée par elle comme elle le souhaite.
Maîtresse m’a ordonné de me mettre debout et de me diriger vers la croix de Saint-André, à laquelle elle m’a attachée en disant : « Je vais te fouetter, mais je ne viens pas te voir pendant les coups, je veux que tu restes dans ta bulle et que tu apprennes à prendre le plaisir », « Oui, Maîtresse », j’ai essayé de dire, mais la culotte toujours dans la bouche empêchait les mots de sortir, un murmure bizarre sortait à la place.
Les coups de mon instrument préféré ont commencé, cet instrument que je souhaite de tout mon cœur être capable de supporter encore plus. Je voudrais pouvoir un jour prendre 100 coups de fouet pour le plaisir de ma Maîtresse.
Après des dizaines de coups de fouet, Maîtresse m’avait libérée, a retiré la culotte de ma bouche et m’avait prise entre ses bras, « Vous m’avez beaucoup manqué, Maîtresse », j’ai murmuré. Cette phrase qui tournait dans ma tête dès le début de la séance est enfin sortie, « Toi aussi, tu m’avais manqué. ». J’apprécie ces moments de câlins aussi bien que les moments d’intensité ; chaque moment est important, chaque moment avec ma Maîtresse a une grande valeur pour moi.
Maîtresse a décidé de me mettre dans la cage par la suite. La porte s’est ouverte, je suis entrée. Encore une fois, cette sensation forte de soumission était bien présente. Maîtresse a fermé à clé la cage, elle a allumé une bougie, éteint la lumière, mis de la musique et est sortie de la pièce. J’ai profité de ces moments de calme pour penser à ma Maîtresse, à sa bienveillance, son autorité, sa belle personnalité. J’ai fermé mes yeux, je me suis sentie bien, en sécurité, à ma place, appartenant totalement à ma Maîtresse, sachant qu’elle reviendra me chercher dans une minute peut-être ou dans une heure, un jour ou deux, qui sait ? Je reste là aussi longtemps que ma Maîtresse le souhaite.
Je ne sais pas combien de temps je suis restée dans ma cage, j’ai perdu la sensation du temps. Maîtresse est revenue avec une bouteille d’eau, elle m’a fait sortir de la cage : « À quatre pattes! Ce n’est pas encore terminé! ». Elle a rempli ma gamelle avec de l’eau, « Bois! » m’ordonnait Maîtresse. J’ai commencé à lécher l’eau comme une petite chienne. Maîtresse me donnait des coups, je ne savais pas ce qu’était l’instrument, l’important pour moi c’était, encore et encore, ce sentiment de soumission forte et profonde que j’ai senti. J’étais à quatre pattes en train de boire de l’eau dans une gamelle en recevant en même temps des coups de ma Maîtresse, quoi de mieux pour la soumise que je suis?.
Une fois la gamelle bien vide, Maîtresse m’a ordonné de me diriger vers elle et de me mettre à genoux. Une fois dans la position : « Embrasse-les». J’ai compris qu’elle parlait de ses pieds. J’ai commencé à les embrasser avec beaucoup de plaisir. Ils sont précieux pour moi, ils sont un trésor pour moi, les pieds de ma Maîtresse.
Par la suite, j’ai préparé le repas pour ma Maîtresse. J’étais aux anges de la servir, de préparer la table pour elle, de m’assurer que chaque moment, chaque bouchée lui plaisait comme il le faut.
Nous avons eu une belle et enrichissante discussion, nous permettant de nous connaître encore plus.
Merci du fond du cœur, ma chère Maîtresse.