Mandine, une catin dans l’âme, insolente, volage, elle aime les regards posés sur elle. Elle adore être désirée, poussée dans ses retranchements, et traitée comme la petite dévergondée qu’elle revendique être, avec ce sourire insolent qui montre qu’au fond, (au sens propre comme figuré), elle adore ça !
Cela fait maintenant 7 ou 8 ans que je me rends régulièrement (une fois tous les deux mois environ) à l’Interlude pour y rencontrer Maitresse. Déjà initié depuis longtemps aux pratiques BDSM, Maitresse a su et sait me faire progresser encore.
Elle développe ma syssification et me fait sentir de plus en plus femelle, de plus en plus salope, de plus en plus catin.
À sa demande, il m’arrive même d’arriver à l’Interlude en femelle, maquillée, perruque, talons, petite robe de salope et lingerie sexy.
Très excitant de marcher dans la rue ainsi et de croiser un homme ou prendre l’ascenseur avec. A-t-il remarqué que j’étais travesti ou m’a-t-il pris pour une femme ? Maitresse adore quand je sonne à sa porte en femelle lubrique et bien vite elle vérifie l’ouverture de ma chatte en y introduisant un ou deux doigts : hummm tu est déjà bien ouverte Mandine…
Oui Mandine c’est le prénom que m’ a donnée Maitresse, Mandine sa petite salope ou sa petite pupute comme elle aime m’appeler.
Depuis tant d’années, vous vous doutez que je suis très attachée à la Maîtresse pour venir si régulièrement…
Je suis prête à tout pour elle, prête à tout accepter, elle m’a envoûtée…
Bien sûr, notre pratique favorite reste le fist, qu’elle maîtrise parfaitement. Maitresse me prépare, m’ouvre, me dilate progressivement, elle introduit divers plugs et godes de toutes tailles et longueurs, puis finit toujours par y rentrer ses mains, l’une après l’autre, divine sensation.
Bien sûr, elle me fait progresser aussi dans d’autres domaines, elle sensibilise mes tétons avec des pinces et me fait découvrir des sensations de douleur mêlées de plaisir, plaisir de voir Maitresse satisfaite de mon sort à sa merci..
En fin de séance, elle me fait parfois avaler mon jus et je dois lécher sa main et ses doigts.
J’ai conscience que je suis devenue, depuis ces années passées à la servir, sa salope, sa pupute, prête à être offerte par tous les orifices….
